30.12.07
Départ définitif... pas si définitif que ça
J'avais prévenu tous le monde !
"Le 30 décembre, je pars du Pays-Basque et ensuite, pas d'internet jusqu'à ce que je sois en Australie !"
J'ai reçu plein de gentils messages en guise d'au revoir et certaines attentions m'ont particulièrement touchées d'ailleurs.
Mais la nouveauté, c'est que je vais revenir ! Je ne pars plus !... enfin, plus aussi vite en fait.
Un changement de programme va me ramener chez moi et je pourrais donc poursuivre mes préparatifs bien tranquillement à la maison. Préparatifs qui se résument à peu de choses près au harcèlement d'un ophtalmo, à la souscription d'une assurance et à la réservation d'un lieu où dormir (pont ou métro) à Sydney.
Je vous retrouverai donc plus vite que prévu et pourrai ainsi enfin rajouter des photos de Angers au diaporama qui, il faut l'avouer, fait vraiment ridicule actuellement.
Passez un bon premier de l'an (le notre est déguisé... vivement les photos ^^) et à très vite.
25.12.07
Joyeux Noël !!
Un scoop dont j’aimerai faire profiter tous mes collègues de marketing et tous ceux qui se posent encore des questions du style "Mais comment fait le Père Noël pour fabriquer tous ces cadeaux en si peu de temps ?".
La réponse est simple : le vieux barbu s’approvisionne chez Décathlon !!!!
Si si, je vous jure !
J’en veux pour preuve les cadeaux qu’il a déposé hier soir au pied de mon beau sapin Roi des forêt (devenu Prince du Salon pour l’occasion) : sac de couchage, sac à dos, vêtements légers, boussole et même couteau suisse !
En conclusion, soit le Père Noël est actionnaire majoritaire de la firme à fond la forme, soit ses lutins ont cambriolé un magasin (ou peut-être même les deux afin de faire marcher l’assurance, mais dans ce cas là, ceci ne nous regarde pas).
Me voilà donc fin prêt pour la grande aventure !
Il ne me reste que le permis et l’assurance à prendre. Le billet d’avion électronique est arrivée la semaine dernière et pour citer quelqu’un qui m’a aidé à ne pas paniquer : "tant qu’on a son billet et son passeport, on peut toujours se débrouiller sur place pour le reste !"
Pour en revenir à la fête d’aujourd’hui, j’espère que le Papa Nowel aura été très généreux avec vous. Qu’il aura amené une Schlagbox dans chacun de vos foyers, qu’un ours en peluche aura été déposé au pied du sapin du couple présidentiel, qu’une lionne comprendra que lorsque le Père Noël laisse de l’argent, ça ne veut pas dire qu’il la traite de prostituée (j’ai adoré la remarque !), qu’un katana trouvera bientôt sa place accroché au mur de chez Rickless, qu’une charmante pingouin reviendra en forme de sa banquise, qu’une jolie fraise ne sera pas trop fatiguée (quelle idée de te coucher si tard aussi...), qu’un paysage de Norvège aura eut le plaisir de se voir offrir une encyclopédie sur le Tourisme en Bourgonie, édition limitée de 1816 avec un escargot en première page, et que vous tous auraient tout pleins de choses à redire sur ce message.
La parole est à vous. Quoi y avait sous vos sapins ??
Joyeux Noël à toute ma famille, à tous mes proches et à tous mes amis.
Ps: de nouvelles photos sont en cours d'ajout et d'ici quelques jours les résultats tant attendus du sondage seront publiés, ainsi qu'un nouveau sondage (oui, il n'y a que moi qui m'enflamme et alors ?) !!
14.12.07
Bienvenue dans ma piaule !
Tiens bonjour vous !
C’est la première fois que vous me rendez visite, non ?
Bon, alors je vous fait visiter les lieux rapidement.
Donc pour commencer, à gauche de mon lit, vous avez la bibliothèque.
Tout en haut, une photo de moi petit. En regardant plus près, on raconte qu’on peut en apprendre un peu plus sur ma vie.
Sur l’étagère du dessus, un petit calendrier. J’y souligne chaque date à laquelle il se passe quelque chose dans ma vie. C’est plus pratique pour s’y retrouver.
Ensuite, sur la deuxième étagère, ce sont mes écrits. Ils sont tous classés selon leur catégorie. Vous pouvez y jeter un œil si ça vous tente.
Troisième étagère, vous avez ma chaîne hi-fi. Pour le moment, j’ai mis un CD alors n’hésitez pas changer de chanson ou à mettre pause si ça vous saoule.
Enfin, tout en bas de la bibliothèque ce sont des archives.
On continue la visite. Donc vous avez ensuite mon lit, une carte de l’Australie, quelques décorations sur le mur et, à droite du boomerang, mes photos préférées du voyage. Vous pouvez vous approcher hein, je n’ai rien à cacher.
En dessous, c’est la télé que je laisse en permanence branchée sur la chaîne météo. C’est bien pratique d’ailleurs.
Ensuite, vous avez le pc qui donne accès à mes liens favoris, un joli aquarium qui compte le nombre de fois où quelqu’un donne à manger aux poissons et enfin une revue ouverte à la page sondage qui n’attend qu’une réponse.
Voilà pour le tour de chambre, maintenant je suis désolé mais je vais devoir vous laisser, je dois y aller moi.
Donc surtout, faîtes comme chez vous et, si vous partez avant que je ne revienne, n’hésitez pas à me laisser un message.
A bientôt.
12.12.07
1ère Partie : La Découverte
26 août 1768 : C’est à bord du HMB Endeavour que je pose pour la première fois la plume sur ce journal. Le trois-mâts barque a quitté Plymouth il y a quelques heures et déjà l’Angleterre me manque. Nous partons en direction du pacifique. Tahiti sera notre première destination il me semble. J’espère ne pas regretter de m’être porté volontaire pour servir ici. De toute façon, j’ai déjà 28 ans et je veux découvrir d’autres horizons !
Tout à l’heure, le Capitaine est descendu nous voir en cuisine. Il se nomme James Cook. Il n’a pas fait de long discours au milieu de nos gamelles, mais on peut dire que ce type est bourré de charisme. Quand il est reparti, nous nous sommes tous regardés animés de la même force dans le regard. C’est bête, mais il avait réussi à nous faire croire que sans nous autres des cuisines, l’expédition serait vouée à un échec certain ! Bon, c’est vrai qu’il n’a pas forcément tort...
6 octobre 1769 : Tupaïa ne nous avait pas menti !
J’avoue avoir beaucoup douté quant à sa franchise. Et puis, puisque cela nous obligeait à repartir vers une terre inconnue au lieu de rentrer chez nous, ça ne m’enchantait guère.
En fait, le tahitien nous avait parlé d’une terre située plus au sud-ouest et, d’un naturel explorateur, le Capitaine s’était laissé emballé par l’idée.
Et bien fort heureusement, il avait raison.
Le Capitaine Cook a aussitôt pris possession du territoire d’ailleurs.
Nouvelle-Zélande. Ca sonne bien je trouve...
19 avril 1770 : Elle existe ! La Terre Australe existe bien !!
C’est un jour historique que j’ai vécu aujourd’hui.
Tout a commencé il y a plusieurs semaines, lorsque le Capitaine Cook est venu nous trouver pour nous expliquer le projet. Je ne saurais vous décrire l’impatience qui m’avait alors animé. Bien sûr que cette terre devait exister. Elle était le pendant nécessaire à l’hémisphère nord et nous allions être les premiers à la découvrir.
Et bien nous l’avons vu, et nous nous dirigeons droit dessus !
29 avril 1770 : Nous venons de poser enfin le pied en Australie.
Première impression : tout est différent ici !
Il y a de drôles d’oiseaux et de drôles de petits rongeurs mais, ce sont surtout les plantes qui nous étonnent beaucoup. Les botanistes de l’équipage courent d’ailleurs dans tous les sens et il ne se passe pas deux minutes sans que l’un d’eux ne s’écrit "venez voir ici !".
Pour preuve qu’ils ont découverts tellement de nombreuses nouvelles espèces, le Capitaine à baptiser l’endroit, Botany Bay.
22 août 1770 : Le Capitaine Cook a décidé d’amarrer à Possession Island pour y planter l’Union Jack. Il a prêté serment au Roi et a revendiqué la totalité de la côte que nous avions découverte. Longue vie au Roi !
26 janvier 1788 : Lorsque j’ai entendu qu’on allait déporter nos prisonniers en Australie, j’ai aussitôt couru aux renseignements. Cette terre magnifique et exotique me manquait trop.
Je ne pense pas être loin de la vérité en affirmant que j’ai été l’un des premiers à proposer mes services à bord du navire qui partirait bientôt. Fort de mon expérience précédente dans le Pacifique aux cotés du Capitaine Cook, j’ai été pris de suite.
Cette fois-ci, c’est sous le commandement du Capitaine de la Royal Navy, Arthur Phillip, que nous avons navigués. La flotte était composée de 11 navires et de 400 marins. Nous avions suffisamment de bétail et de provisions pour tenir deux ans et nous transportions 751 convicts dont seulement un cinquième était des femmes.
Nous avons d’abord accosté à Botany Bay mais, l’endroit ne plaisant pas au Capitaine, il a décidé de remonter plus au nord, vers le territoire des Eora. Nous nous sommes alors retrouvés dans la baie que James Cook avait baptisé Port Jackson.
Je ne sais pas si c’est le nom qui dérangeait le Capitaine ou si un instant de zèle l’a poussé à le faire, mais Arthur Phillip a rebaptisé l’endroit du nom du Secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Lord Sydney.
Février 1788 : Nous avons rencontré plusieurs aborigènes mais ils ne semblent pas y avoir de gouvernement sur ce territoire. Malgré leur présence, il a été décidé que le centre de l’Australie serait déclaré comme Terra Nullius. Un drôle de concept puisqu’il y a pourtant des hommes qui vivent là. Mais je me garderais bien d’en faire la remarque, le reste de l’équipage n’a pas l’air d’apprécié ceux qu’ils appellent déjà les sauvages.
1803 : J’ai lu dans les journaux qu’on allait envoyé de nouveaux convicts en Australie. Ils seront mieux là-bas, c’est indéniable. Malheureusement pour moi, c’est un voyage auquel je ne participerais pas. A 63 ans, on n’intéresse plus grand monde. On a beau connaître toutes les réponses, il n’y a plus personne pour nous poser les questions. Enfin, j’ai vécu, et je suis fier d’avoir fait partie de cette page d’Histoire. La seconde colonie pénitentiaire s’établira sans moi. A Van Diemen’s Land qu’ils disent. Souhaitons leur bonne chance pour y parvenir.
1807 : Ce matin, je me suis levé plus difficilement que les autres jours. Oh bien sûr, comme le dit mon médecin "passé 60 ans, lorsqu’on n’a plus mal nulle part, c’est qu’on est mort". Et bien, il semblerait que je sois toujours en vie.
Je viens de rentrer de ma sortie quotidienne : aller chercher le journal. Ah il est loin le temps où mes jambes me portaient là où il faisait bon vivre. Enfin, au moins je ne suis pas sénile. Je me souviens bien de cette Terre Australe, et c’est bien le plus important.
En ouvrant le journal, j’ai lu que plusieurs jeunes anglais souhaitaient partir s’établir dans les colonies d’Australie. Une terre bon marché où l’on trouve du travail à profusion disait le journaliste. On croirait entendre mon fils. Ah c’est sûr, la terre est bon marché. A ce détail près qu’on ne parle pas de l’existence des peuples aborigènes sur la "Terra Nullius".
A moins qu’on ait demandé aux journaux de fermer les yeux sur ce fait.
Tiens, en parlant de fermer les yeux, je vais m’arrêter là, il se fait tard.
03.12.07
2ème Partie : La Ruée vers l'Or
1843 : Grand-père, je reprends aujourd’hui ton journal pour y inscrire un événement qui t’aurait rendu heureux : la fin de la déportation de convicts.
Je ne saurais relater tout ce qui s’est passé pendant ces 40 ans en Australie mais je ferais de mon mieux pour poursuivre ton carnet. D’ailleurs, je pars bientôt pour la Terre Australe. Père m’a déjà chassé de la maison mais je n’en démords pas. Tes récits m’incitent à y aller.
Il me tarde d’y être, Grand-père. Il me tarde !
1850 : Grand-père, tu aurais été malade d’apprendre ce qu’il s’est passé il y a une semaine. La faune et la flore d’Australie, considérées comme inférieures, ont connu l’introduction de lapins et de renards. Des espèces supérieures parait-il. J’ai reçu une lettre de Père qui se moquait ouvertement, une nouvelle fois, de mon choix de venir vivre ici et voyait en cette importation d’animaux une preuve suffisante de l’infériorité de « nous autres sauvages ». J’ai d’abord voulu lui répondre mais au final, s’il me considère comme un des leurs, alors je le prends bien.
1851 : De l’or dans les Blues Mountains ! La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et ce sont des milliers d’européens, d’américains et de chinois qui débarquent chaque semaine à Melbourne.
Pour avoir le droit de chercher l’or, le Gouvernement oblige à payer une licence d’exploitation forfaitaire. La somme est considérable, c’est pourquoi je ne me lancerai pas dans l’aventure. Je resterai à l’ouest.
Novembre 1854 : On raconte qu’en protestation contre le prix de la licence, les chercheurs d’or auraient érigé des barricades autour de leurs chantiers d’exploitation et refuseraient de payer. On parle déjà de l’histoire d’Eurêka Stockade.
15 décembre 1854 : J’apprends aujourd’hui un terrible événement qui s’est déroulé à l’est,
le 3 décembre 1854.
A l’aube, les barricades d’Eurêka ont été levés par la force de 276 baïonnettes. Ces derniers auraient fait une quarantaine de morts. Plusieurs personnes ont manifesté contre cet acte et l’appuis de la population envers les chercheurs d’or aurait été tel qu’il aurait poussé le gouvernement à retirer la licence d’exploitation.
C’est une bonne chose que ce dernier point mais pourquoi faut-il toujours un bain de sang pour faire avancer les choses ?
1880 : Nous aussi nous avons de l’or ! C’est à Kalgoorlie qu’un filon a été découvert. J’aurai tout le loisir de m’y rendre bientôt puisque mon ami Charles Yelverton O'Connor a été nommé ingénieur en chef pour la conception des projets gouvernementaux décidés. Il devra construire un grand port, un réseau ferroviaire avancé et assurer les ressources en eau entre la côte et la région aurifère. Il devra ainsi créer un système d’irrigation très poussé puisque le pipeline devra mesurer 560 kilomètres ! Un vaste projet. J’espère qu’il y parviendra.
02.12.07
3ème Partie : La Construction
1er janvier 1901 : Père décédé, c’est à moi que reviens l’honneur d’inscrire sur ce carnet l’événement magique qui se déroule en ce moment même. C’est bien simple, j’ai encore ma flûte de champagne à la main mais je ne pouvais attendre.
Aujourd’hui, depuis maintenant... 4 minutes, l’Australie devient une fédération !
Ce que je suis fier d’être australien. Et, ce que j’aimerais partager cette joie avec vous, mes aïeuls.
De père en fils, nous aurons tous partagé cet amour pour l’Australie (excepté Pierre mais tous le monde ne peut pas être parfait).
Il ne me reste plus qu’à espérer que le Gouvernement tienne l’engagement qu’il a fixé : protéger l’identité et les valeurs de l’Australie européenne. Ils ont parlé d’Australie blanche hier matin dans les journaux. Je n’aime pas trop le mot mais après tout, si cela veut dire « défendre nos valeurs », j’adhère pleinement.
10 mars 1902 : L’ami de mon père, C Y O’Connor, s’est suicidé ce matin. Il faut dire que durant toute la mise en place de son projet, il n’a jamais vraiment été épargné. Il aura essuyé des critiques en tout genre. En plus, cela faisait plusieurs semaines qu’il était la cible de véritables calomnies touchant à son honneur. Je pense que c’est ça qui a fait déborder le vase.
Certains passants ont assisté à la scène. O’Connor se baladait à cheval sur la plage et se serait soudain élancé vers la mer au galop avant de se tirer une balle dans la tête. Triste fin pour un homme qui aura bâtit, je crois, une future fierté nationale.
1914 : Une guerre mondiale vient d’éclater. La Nouvelle-Zélande ainsi que l’Australie ont été appelé à se battre aux cotés des britanniques. Nous devons nous présenter le plus rapidement auprès des services compétents afin d’intégrer l’Anzacs, les forces armées regroupant nos deux territoires.
25 avril 1915 : Nos jeunes sont envoyés à Gallipoli, en Turquie. Que Dieu les protège.
Juin 1915 : Un crime organisé, voilà ce vers quoi l’Angleterre nous a mené en nous envoyant à Gallipoli ! Il aura fallu que des milliers de nos hommes tombent pour qu’elle comprenne enfin qu’il était préférable de se retirer. Je commence vraiment à douter du soutien et de la protection qu’elle nous offre. Et je ne suis pas le seul.
1932 : Ce soir, se déroulait le match de cricket tant attendu entre l’Australie et l’Angleterre. Il me tardait vraiment de voir notre batteur, Donald Bradman, décocher une de ses frappes de mule dont il a le secret. Le jeu avait bien commencé mais les anglais ont triché ! Enfin, pas selon leurs explications. Ils auraient soi-disant utilisé une nouvelle technique de lancée appelée le bodyline. Technique technique... il n’y a là rien de bien technique à lancer violemment sur le batteur ! C’est tricherie, point final.
Rajout : Le scandale a fait place à une véritable crise diplomatique entre notre pays et l’Angleterre. Les journaux parlent d’un nouveau pas vers la construction australienne...
1939 : La Seconde guerre mondiale a éclaté. Etant trop âgé, je ne vais pas pouvoir aider mon pays et vais devoir rester ici, en sécurité. L’Angleterre dispose à Singapour d’une base navale réputée imprenable alors avant que les japonais s’approchent, nous pouvons voir venir.
Décembre 1941 : Une semaine après avoir bombardé Pearl Harbor, les japonais viennent d’anéantir la base de Singapour. Des milliers d’hommes ont été faits prisonniers et les japonais continuent d’avancer. Vivement que la Grande Bretagne viennent nous sortir de ce pétrin.
Janvier 1942 : C’est officiel ! L’Angleterre vient d’annoncer qu’elle n’était plus en mesure d’assurer notre protection et ils nous laissent tout simplement à la merci du Japon !
Je ne saurais décrire le profond sentiment d’amertume qui a alors envahit chacun de nous. Une nouvelle tension diplomatique est à prévoir.
D’un autre coté, les journaux racontent que le Général américain, McArthur, verrait en l’Australie un point stratégique et qu’il fera tout pour nous porter secours.
Espérons qu’ils disent vrai.
Fin WWII : Et voilà. Au final, ce seront donc les USA et non la GB qui auront secouru l’Australie. L’alliance avec les britanniques devient vraiment très difficile.
Autre fait marquant, le Gouvernement se lance dans une vaste politique d’immigration dont le slogan est « Populate or Perish ! ».
Peupler ou périr... A 85 ans, le destin a déjà choisi ma partie de slogan. J’espère juste que mon fils prendra le relais sur ce journal familial.








